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No Man’s Sky : un jeu raté

Ce jeu vidéo d’action et aventure jouable en solo est sorti en France le 10 août 2016. Edité par Hello games, ce jeu utilise la génération procédurale. Ce qui permet au joueur d’explorer l’univers de science-fiction généré aléatoirement par des algorithmes prédéfinis. Disponible sur PS4 et sur Windows, ce titre propose une douzaine de doublages et interfaces en langues à savoir l’allemand, l’anglais, le chinois, le japonais, le néerlandais, le polonais etc.

Objectif du jeu

Dans ce jeu bac à sable, le joueur entre dans la peau d’un pilote de vaisseau spatial (un marchand ou un mineur ou un pirate…) Il aurait à parcourir l’espace pour percer le centre de la galaxie. Des millions mondes sont à explorer dont chaque écosystème diffère d’un autre. Tout au long de l’aventure, il aurait à récupérer des ressources pour progresser. Il peut également s’allier avec certains groupes ou races dans le jeu. Des combats spatiaux sont au rendez-vous au fur et à mesure qu’on s’approche du noyau de la galaxie.

Avis sur No Man’s sky

Dans ce jeu open world avec des panoramas dépaysants, la création se fait d’abord d’une manière procédurale. Cela est valable pour les planètes, les vaisseaux, les bâtiments etc… Le titre permet au joueur de passer d’une planète à l’espace sans attendre un temps de chargement. On retrouve 3 modes différents dans cet univers immense : normal, survie et créatif.

Ce qui attire l’attention sur ce titre, c’est qu’il est essentiellement basé sur l’exploration. Le joueur se plaît à contempler et à jouer les pionniers dans le vaste monde. Pour ce, après le vol en vaisseau et l’atterrissage, il faut marcher à pied, avec une arme qui servira comme pioche laser et arsenal de défense. Il faut exploiter ses pulsions de minage des végétaux et des minéraux (carbones, oxydes etc.) dans les planètes. En outre, la moindre action est consommatrice du carburant. Qu’on marche ou qu’on vole etc, cela impactera sur la jauge. Il importe ainsi de remplir la jauge chaque fois pour ne pas être pris au dépourvu. Quant aux ressources collectées, ils servent au renfort du scaphandre ou à l’amélioration du véhicule.

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Par ailleurs, pendant la première partie du jeu, si on veut faire un saut hyperespace vers d’autres espaces infinis, il faut un item obtenu en trois étapes d’artisanat. Sinon, il faut toujours creuser jusqu’à remplir son inventaire, vendre le surplus des fruits du minier et refaire les mêmes actions. Et la même collecte de plutonium, les mêmes signaux de détresse etc. se poursuivent d’un bout à l’autre de l’espace qu’on peut parcourir. Le seul changement qu’on peut apercevoir lorsqu’on approche du centre de la galaxie, c’est l’augmentation de la chaleur, du froid et de radiation. Il y a également les drones qui patrouillent. Or dans ce cas, l’installation de modules de survie est requise, cependant, cela nécessite des allers-retours.

Concernant justement les défauts du titre, il y a la répétitivité du gameplay et la difficulté de l’inventaire et de l’interface. Le jeu possède aussi un pauvre catalogue de bestiaire (lézards, tapirs géants…) sans oublier la médiocrité de dogfights, les limites techniques du jeu (manque de PNJ) et l’absence de surprise. Ce qui fait que bon nombre d’acheteurs voulaient rendre leurs copies à la sortie du titre car ils considèrent que c’est un jeu raté.